Divorce par consentement mutuel

Choisissez le divorce par consentement mutuel, avec un seul avocat.

Il  vous apportera de multiples solutions et avantages.

Vous sauvegardez votre patrimoine humain.

L’avocat crée un dialogue apaisé

Il est un professionnel qui dispose des outils, aujourd’hui enrichi de la médiation, et de l’autorité bienveillante attachée à son expérience. Dans son cabinet il écoute et cherche à comprendre chacun des époux.

Il leur donne la parole, et garantit, par une discipline simple, le respect de l’autre, le temps nécessaire pour dire les choses, mêmes celles qui ne sont pas forcément agréables.

Il crée un climat d’écoute respective pour le trio en quête de compréhension.

Il peut y avoir plusieurs séances de travail.

Même si le dialogue est lourd à la maison, sous médiation il instaure à nouveau (je conseille souvent de ne pas vouloir le reprendre au domicile, tant que les principes d’accord ne sont pas admis !)

Il propose des solutions gagnants/gagnant.

L’expression par chacun de ses intentions fait émerger des solutions. L’avocat les enrichit par la communication des documents qui permettent une approche objective de la situation.

Il fait évaluer ce qui doit l’être. Il consulte l’expert comptable dans certaines situations. Il mixte sa perception humaine et les aspects économiques objectivés pour proposer des solutions.

L’avantage de travailler dans ce positionnement est de dégager des solutions innovantes, que l’application du droit ne permettrait pas.

Pour la présence des parents auprès des enfants, la recherche principale est de créer des temps de disponibilité pour chacun, pendant lesquels les enfants sont auprès de lui. C’est une évidence.

Mais le juge ne peut pas créer de telles solutions.

Pour les aspects financiers, entrent  en jeu les possibilités de dissocier la  propriété entre usufruit et nue-propriété, (par exemple la mère conserve la maison commune jusqu’à la majorité des enfants moyennant certaines conditions), de profiter du partage du régime matrimonial pour faire des cessions, totales ou partielles aux enfants.

Le levier fiscal est aussi très fréquemment actionné pour des formules de partage enrichi

Le temps est un paramètre très créatif : tout simplement, nous nous séparons tout de suite avec une organisation provisoire, pour nous permettre une réflexion sans pression. Les solutions offertes aux époux sont multiples.

L’avocat fait une sélection. La réflexion nourrit les plus adaptées. L’accord a mûri.

Il a seulement suffit (!) que les émotions respectives des époux, très actives dans ces périodes de vie, laissent un peu place à la raison.

Vous sauvegardez l’essentiel, votre patrimoine humain.

La vie familiale ne s’arrête pas après la rupture du couple. Elle est seulement différente.

Elle maintient les relations avec les enfants, souvent les belles familles et le conjoint.

Meilleures sont ces relations, meilleure est la vie, pour tous.

La qualité des relations postérieures à la séparation  dépend des conditions de la rupture. Si elle se passe dans le déchirement judiciaire, les risques sont majeurs d’un patrimoine humain écartelé pour longtemps. Si elle peut se faire dans le respect mutuel, le temps rajoutera de la compréhension mutuelle pour se diriger vers une relation de compréhension entre les membres des familles.

Les grandes fêtes autour des enfants, la communion, seront un rassemblement convivial. Les ex-époux resteront parents l’un pour l’autre.

Prenez conscience de cet enjeu vital pour votre avenir, vos enfants, vos proches, et vous mêmes.

Vous serez, légitiment, fiers d’avoir réussi.

Jacques MAISONNEUVE