Négociation comme sur des roulettes !

Notre cliente nous a donné mandat de la représenter fin Aout 2015.

Elle avait vendu une maison, acquise en indivision avec son compagnon , dont elle se séparait.

Belle demeure de 400 000 €, avec un prêt amorti pour la moitié de cette valeur.

Le prix était consigné dans la comptabilité du notaire de Périgueux choisi pour la circonstance.

Le compagnon, devenu ancien compagnon, bloque tout.

Il refuse au notaire de payer le crédit, faisant courir les, lourdes, mensualités .

Il refuse le règlement de bout de prêts à la :consommation, qui, eux aussi pèsent sur les budgets.

Il revendique une créance de 100 000 € pour des travaux qu’il prétend avoir, seul financés ou réalisés.

Le plus urgent ce sont les remboursements de prêts qui étranglent financièrement notre cliente.

Nous entrons très vite en contact avec le notaire.

Il est aussi désemparé que nous le sommes face à la décision du vendeur, tant il est évident que le refus pénalise chacun des vendeurs.

Nous comprenons que le refus de l’ancien compagnon, se fonde, aussi sur sa colère de devoir subir la séparation.

Avec toute la prudence nécessaire, le notaire, transmets à son client notre intention de rechercher une solution globale, et surtout celle d’en dégager une sur le remboursement du crédit.

L’intéressé va rencontrer un avocat.

Ce confrère nous fait savoir que son client accepté le remboursement.

Il a su trouver les mots justes.

L’opération allège les budgets respectifs.

C’est un bon premier temps de négociation.

Nous discutons, également, des prêts à la consommation.

Acceptation de remboursement.

Restent la demande relative aux travaux.

Nous demandons des justificatifs.

Nous recevons une description de ce qui aurait été fait. Par l’un ou par l’autre.

C’est nuit et brouillard pour le repérage.

Il semble que le compagnon ait investi plus que la compagne, mais rien d’objectif qui puissent être prouvé.

Après plusieurs semaines d’échanges, nous formulons une proposition : 20 000 € pour l’ancien compagnon pour sa créance de travaux.

Il comprend qu’il ne dispose d’aucune preuve.

Sa colère de rupture est atténuée.

Il accepte.

4 mois pour un accord.

En raison du contexte initial c’est presque parfait.

Notre cliente nous exprime sa satisfaction

Elle remercie Delphine Fouillade pour la précision et l’engagement de son travail à mes côtés.

Comme sur des roulettes !